Unger lâche la grappe aux fumeurs-buveurs sonores

La Tribune de Genève: " Les bars punis peuvent rouvrir au-delà de minuit
"Les établissements concernés ont obtenu leur dérogation, le Scom estimant qu'ils ont «fourni des garanties concrètes pour lutter contre les nuisances sonores».
"Le coup de pression du service du commerce a payé, à lire le communiqué de la Chancellerie d'Etat. Les établissements punis ont obtenu leur dérogation d'ouverture prolongée au-delà de minuit, le Scom estimant qu'ils ont depuis «fourni des garanties concrètes pour lutter contre les nuisances sonores». Sur les 28 bars touchés par la décision négative initiale, seul un cas reste en suspens.
"L'Etat compte toutefois maintenir la pression sur les exploitants coupables de bruit."
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COMMENTAIRE DES DISSIDENT(E)S DE GENEVE (DDG)

Sur le point de quitter ses fonctions sans plus solliciter de nouveaux suffrages populaires, le chef du DARES, Pierre-François Unger, semble donc avoir repris les commandes de son Service du Commerce (SCOM), l'un des tentacules de son Département tératologique puisqu'il avait pour ambition de marier la Santé et l'Economie. Ces deux disciplines ne vont bien de pair que lorsqu'elles tirent à la même corde du business pharmaco-médical: CHF 68 milliards par an !!! Un coût de la MEDECINE qui croît de 3 % chaque année environ.
Désormais, nous apprend La Tribune de Genève, le SCom après ses proscriptions de 28 cafés-restaurants jugés trop bruyants la nuit, en rabat et lève ses sanctions frappant arbitrairement ces punis: de pures victimes expiatoires frappées d'une punition collective "pour l'exemple".
Des négociations en coulisse ont rendu l'autorité cantonale plus conciliante, contre toute attente. Pourquoi ?
Mais voyons, vous n'y avez pas songé ? C'est la proxmité des élections cantonales pour une législature de CINQ ans désormais qui explique cette soudaine magnanimité.
Le Parti démocrate-chrétien (PDC) de Pierre-François Unger, remorque brinquebalante à la traîne du Parti libéral-démocratique (PLR), s'est montré le plus crédule à la "fumée passive létale". C'est ce parti qui a fait des fumeurs-buveurs chassés sur les trottoirs de vrais parias, en application de la loi cantonale anti-fumeurs ! Et c'est au sein du Parti socialiste et des Verts que se recrutent les plus fanatiques des tabacophobes anti-fumeurs. (Unger, Rielle, Humair, Diethelm, etc.)
Le PDC de M. Unger a donc de très bonnes raisons de se montrer coulant envers les 28 établissements que son administration était sur le point de fermer tous les soirs à minuit, condamnant leurs exploitants à des manques à gagner de plus de 20 % selon les propres victimes de la proscription annoncée à son de cor ...puis rapportée en douceur par l'autorité cantonale.
Oui, les élections sont proches, Citoyens, Citoyennes et il est grand temps, à notre tour, de désigner les coupables du tapage nocturne pour lequel les fumeurs épris de convivialité sont condamnés à tort. S'ils font du bruit la nuit, c'est qu'ils ont été chassés sur les trottoirs comme des malpropres par la sale clique des tabacophobes névrosés obsessionnels précités.
Leur bourde colossale a provoqué un problème de société insoluble.
Ce n'est donc pas aux exploitants de cafés-bars qu'il convient de s'en prendre mais bien aux irréfléchis et liberticides PDC, PS et VERTS ! Les patrons de bistrots ne sont responsables que de ce qui se passe à l'intérieur de leurs établissement et sur la seule zone de terrasse louée (à prix d'or) par la Ville de Genève. Le domaine public au delà des zones louées, marquées au centimètre près sur les trottoirs, est géré par la force publique et par le Département de P.F. Unger. Qu'il prenne enfin la mesure de son irréflexion en constatant les dégâts.
On ne saurait donc rendre un patron de bistrot responsable de ce qui se passe à l'extérieur des zones louées des terrasses (désormais ouvertes à l'année) même si les clients fumeurs-buveurs vont s'approvisionner aux comptoir des débits de boissons avant de ressortir sur le domaine public.
L'escamotage du problème des fumeurs-buveurs sur les trottoirs où la loi les a chassés n'est donc qu'une mesure transitoire pour que le magistrat Unger et ses services ne se fassent pas haïr davantage à l'approche des élections.
Nul n'est dupe de cette trève politico-stratégique. Les élections passées, les amendes et fermetures de bistrot par l'autorité reprendront de plus belle.
Les tabacophobes qui veulent faire à tout prix respirer l'air pollué, chargé de particules fines, aux seuls fumeurs relégués sur les trottoirs, ne désarmeront pas si facilement.
Ne vous y trompez pas: ils ne vous lâcheront pas la grappe aussi facilement. Et n'oubliez pas d'ignorer les candidats figurant sur la liste de ces TROSI PARTIS en octobre prochain: le PDC - Le PS et les VERTS . Nous aurons l'occasion d'en reparler d'ici octobre !
Chers citoyens libertaires, nettoyez et purifiez à votre tour le paysage politique local de ces pollueurs d'esprits en choisissant mieux vos autorités. Ce sont eux et eux seuls qui ont créé le problème des grappes de fumeurs-buveurs sur les terrasses de nos cafés-bars, autrefois si conviviaux. Souhaitons que ces semeurs de discorde subissent les conséquences de leur mauvaise oeuvre de plein fouet aux prochaines élections ! L'occasion d'écarter de tels fâcheux ne se présente plus désormais que tous les cinq ans. A bon entendeur, salut ! jaw)
Mis à jour (Lundi, 04 Mars 2013 18:01)
La Tribune de Genève:





Comments
L'Etat se trompe toutefois de cible. Ce ne sont pas les exploitants qui font du bruit. Et les exploitants n'ont aucun pouvoir sur des gens qui se trouvent sur les trottoirs en ville, même s'ils se trouvent devant la porte d'un bistrot. Dès lors que ces gens sont sur l'espace publique, ils ne sont même pas plus de clients de l'établissement qui le quidam qui passerait.
Nous les autres citoyens de cette ville, on a bien appris la leçon : l'espace publique est sous contrôle de l'Etat, qui peut y dicter ses règles. En s'appropriant l'intérieur de bistrots. l'Etat a bien montré qui est le maitre dans cette république. Qu'il assume sa responsabilité aussi sur les trottoirs.
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