Abattre Stauffer ou annuler les élections ?

Un cercle perfide d'ennemis politiques aussi sournois que malveillants croit triompher après avoir mis en oeuvre une abjecte stratégie de dénigrement d'Eric Stauffer, l'un des sept candidats en lice pour l'élection au Conseil d'Etat de Genève, à la place, laissée vacante par un PLR.
Par voie de presse et via plusieurs blogs, avec la complicité contrainte ou obligeante de la Chancellerie d'Etat, une poignée de courageux embusqués ont cru ternir à jamais l'image du candidat du MCG. Deux ténors du Barreau prennent la défense du candidat. Si l'affaire était aussi pourrie que propagée à son de cor, ces avocats-vedettes n'y auraientt point touché.
Hélas, il faudra des années pour établir l'identité des Florentins qui ont ourdi cette vilenie. Si ces comploteurs en venaient à être identifiés, reconnus coupables et condamnés (en diffamation, calomnie ou atteinte à la personnalité), il n'en demeure pas moins que le siège au Conseil d'Etat aura été occupé depuis longtemps. Et si Stauffer échoue à cette élection le 17 juin 2012, on ne pourra exclure l'hypothèse que ses adversaires, par leur publicité dénigrante fondée sur des arguments fallacieux, auront trompé le corps électoral.
Le plus raisonnable serait donc que la justice se saisît hic et nunc spontanément de cette affaire au motif de "distorsion de concurrence" entre candidats et recourût, du fait de tels moyens fallacieux, illicites et indignes de la République et contraires à l'esprit de nos lois électorales, pour différer une élection imposée dans de telles circonstances anormales.
Qui osera suspendre le processus électoral jusqu'à droit connu pour que le peuple puisse faire son choix en toute sérénité ?
Le Conseil d'Etat peut parfaitement fonctionner à six membres (comme actuellement) jusqu'aux élections générales cantonales d'octobre 2013. Le droit du peuple à connaître les tenants et aboutissants de cette affaire, notamment du rôle joué par la Chancellerie d'Etat (et ceux qui l'ont inspirée), ne saurait être lésé par une précipitation politique et judiciaire. Le dernier scandale de cette ampleur à Genève fut le décès, donné pour "accidentel", de Gustave Morex, président (radical) du Grand Conseil de Genève. Evitons les récidives... (jaw)

» La riposte de Me Mauro Poggia sur son blog de La Tribune de Genève
Mis à jour (Dimanche, 10 Juin 2012 01:52)
La Tribune de Genève:






Comments
Connaissez pas ?
Mais, oui, cette ville où y sont pas foutus d'avoir une traversée de la rade, faute de la faire !!!
Alors pour la politique....
Personnellement je n'ai rien à cirer de Stauffer mais je déteste la mentalité revancharde, teigneuse et hargneuse du réceptacle du verre d'eau. Un pauvre "mec" qui se prétend redresseur de torts !
Dangereuse pour le monde politique qui a tendance à se noyer dans un ...verre d'eau !!! A défaut de se lancer son contenu !...
Alors une ville, vous vous rendez compte !
C'est la noyade collective !!!
C'est beau, c'est grand, la solidarité, quand ON s'en occupe. Je me verrai bien sur une plage de Goa, ou à Capri, me délectant d'un joint au frais de ON. Après tout, n'est-ce pas un droit? À la charge de ON! Mais qu'ON se le dise! Il tient tout entier dans NON! HET, en russe! Car le refus sonne mieux en russe! Il est plus clair! J'ajoute que ON est symptomatique du déluge! La dilution dans le même, la déliquescence. L'absence de responsabilité. La revendication des "droits" annihile l'Autre! Celui qui est si cher aux idéalistes de tous bords. ON est aussi représentatif de la tour de Babel! ON y règne au sommet, inaccessible. ON, c'est personne!
Voyez le billet de Suzette Sandoz, sur le site "les observateurs"!
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