Le livre d'un savant allemand sur la "fumée passive" fait scandale

« A la question de savoir si la "fumée passive" présente un danger pour la santé, on considère généralement qu'une réponse a déjà été apportée.
« Pourtant, dans mes recherches sur la prévention, je n'ai trouvé aucune réponse univoque à cette question. Bien au contraire !"
Prof. Romano Grieshaber (photo)
Le Prof. Med. Romano Grieshaber, chercheur de nationalité allemande, vient de publier, une année après le début de sa retraite, un livre où les "vérités créatives" de l'OMS seraient à l'image d'un cavalier juché sur une selle dont les étriers seraient dépareillés et qui fouetterait vigoureusement sa monture jusqu'à ce que ses "vérités" se muent en lois impératives.
L'ouvrage porte le titre " La fumée passive, crépuscule des dieux de la Science". Sa parution est un événement marquant. En effet, Romano Grieshaber et le premier et le seul en Allemagne - et peut-être le seul au monde - qui ait mené ses propres recherches sur la "fumée passive" et qui se soit risqué à contester publiquement les sacro-saints dogmes de l'OMS et à démasquer, en sa qualité de praticien, ce qu'ils sont en réalité: une acrobatie de chiffres sans rapport avec la réalité.
Nous nous demandons souvent comment on en est arrivé au point où la quasi totalité du monde académique tolère que l'on promulgue dans le monde entier des lois anti-fumeurs (pour la "protection des non-fumeurs", comme on dit); des lois qui ont la bénédiction des autorités judiciaires et qui sont applaudies par les media bien qu'elles se fondent sur des "études" aussi fragiles dont même un profane -pour autant qu'il veuille y accorder de l'attention - peut déceler qu'elle sont davantage le produit d'un zèle missionnaire que de la Science.
Comment se fait-il que ceux des chercheurs sérieux et dépourvus d'idées préconçues tolèrent encore une telle dérive ?
La question se pose aussi de savoir pourquoi celui qui, précisément, a le courage de s'élever contre cette situation, doive attendre sa retraite pour le faire ?
Le prof. Romano Grieshaber s'explique: " « Selon un dicton bien connu, le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument.
« En matière de science, dès qu'il est question du tabac, toute contradiction se heurte à des slogans mortifères qui la tuent dans l'oeuf (jérémiades du lobby des tabagiers, etc). Le mouvement anti-tabac lancé par l'OMS à l'échelle planétaire lui a conféré un statut de pouvoir se fondant sur un excès d'études tel qu'il était impossible que son intégrité scientifique ait pu en réchapper sans dommage.
"Je pars du principe que cela est bien connu depuis lontemps de la majorité des scientifiques qui s'occupent de manière approfondie de la question de la fumée du tabac. Pourtant, ils demeurent presque tous muets. C'est qu'il existe des moyens de pression comme j'ai pu m'en convaincre à satiété.
Dans une interview, on a demandé au Prof. Grieshaber en quoi auraient pu consister des représailles contre lui. " Des confrères de la communauté scientifique allemande m'ont diffamé ainsi que mes travaux", a-t-il déclaré. "On m'a accusé d'être un valet de l'industrie du tabac; on m'a même décerné un jour le titre de " tueur en série". De tels dérapages et calomnies ne sont pas faciles à digérer, surtout lors qu'ils touchent des collaborateurs et que notre réputation de scientifiques est lésée".
Qui est le Prof Romano Grieshaber ?
Le Prof. Dr. med. Romano Grieshaber était, à compter de l'an 2000 jusqu'à sa mise à la retraite en mars 2011, le responsable et directeur de la Prävention und Forschung der Berufsgenossenschaft Nahrungsmittel und Gaststätten (BGN).
De surcroît, il est Prof. honoraire pour la prévention appliquée et les recherches sur la santé à l'Université Friedrich-Schiller de Iéna.
Il était membre du Comité de la Forschungsgesellschaft für angewandte Systemsicherheit und Arbeitsmedizin (FSA), membre de l' Internationale Vereinigung für soziale Sicherheit (IVSS) et porte-parole de la Kompetenzzentrums für interdisziplinäre Prävention (KIP) de l'Université d'Iéna.
Le Prof. Grieshaber est médecin. Après son activité en médecine interne, puis en chirurgie traumatique, en médecine d'urgence et en médecine du travail, il a occupé dès 1986, la fonction de médecin en chef dans le service de la médecine du travail de la BGN puis, dès 1994, comme directeur médical de cette organisation puis, dès l'An 2000, comme directeur de la prévention et de la recherche.
Au coeur de sa vie professionnelle de chercheur, il s'est occupé des relations causales dans le domaine des dangers professionnels pour la santé.
Au centre de ses recherches qui se sont étendues sur de nombreuses années figure la question de la fumée passive dans la gastronomie et la controverse sur les hypothèses qui sont à l'origine des lois pour la "protection des non-fumeurs"
Le Prof. Grieshaber est non fumeur depuis toujours.
Pourquoi ce livre ?
S'il n'échappe pas à l'auteur que la Science s'est engagée dans une voie qui porte atteinte à son propre crédit, il estime que le recours à un jeu de statistiques soi-disant au service du prétendu Bien, recèle des dangers réels pour le corps et l'esprit de vraies personnes humaines (et non de foules recensées sur le papier).
Pour lui, le médecin, opposé aux dogmatiques, le fait que l'humanité soit soumise à une opération de rééducation collective géante, est un fait intéressant.
C'est ainsi qu'au moment de la publication du livre du Prof. Grieshaber, la Secrétaire générale de l'OMS, Madame Chan, s'est rendue à Singapour (qui a payé les frais ?) à une conférence à laquelle ont pris part des participants acquis à la cause, venus du monde entier.
"Pouvons-nous interdire la vente des cigarettes ? " a-t-elle lancé. Sa question a été accueillie par un tonnerre d'applaudissements et de : OUI ! "Si nous joignons nos efforts, cette industrie ne pourra pas survivre ! ", a-t-elle ajouté.
Il n'était pas question d'avoir une pensée pour cette grande partie de l'humanité pour laquelle le plaisir du tabac est une chose normale qui fait partie de la vie quotidienne. En peignant le diable sur la muraille, il est donc question de détruire toute une branche de l'économie et, finalement, l'existence de ceux qui en dépendent.
Pour le Prof. Grisehaber, il n'est pas question de destruction ou de rééducation mais au contraire de la santé de l'individu. Le dogmatisme et les arguments d'autorité ne sont donc pas de mise. Il écrit: "
"Ce qui m'inquiète à ce sujet, ce sont les risques auxquels les travailleurs sont exposés car je les ai étudiés dans la pratique, à la fois comme médecin et comme chercheur. Ils sont devenus les victimes de cette politique pratiquées à coups de symboles. On les gave de pseudo-explications non pertinentes mais culpabilisantes alors que les vraies causes de leurs maladies demeurent inconnues - et doivent le rester - parce qu'attibuer ces maladies à des causes autres que celles des campagnes de l'OMS mettrait en péril son autorité.
Mon attitude à l'égard de la fumée passive s'est modifiée petit à petit au fil du temps et au fur et à mesure que j'ai commencé à sentir l'ampleur de la folie avec laquelle la Science, pilotée par l'OMS, réagit quand elle est confrontée à la réalité.
Contenu de l'ouvrage
A eux seuls, les titres des neuf chapitres de l'ouvrage donnent une idée sur la manière dont le Prof. Grieshaber empoigne son sujet et appelle un chat un chat.
1) La Clinique de Munich remplit son mandat
2) Pulsion missionnaire et rhétorique belliciste: l'OMS, émule de la Sainte Inquisition
3) Les vérités créatives des collaborateurs
4) Pour les risques et effets secondaires : interroger votre patron de bistrot !
5) Le 1 + 1 des épidémiologistes
6) ...et demain, au tour de la planète entière ?
7) Mathématiques supérieures pour jeunes laitières
8) Bien intentionné c'est le contraire du Bien
9) A quand l'insurrection des honnêtes hommes ?
Un exemple de mensonge de préventocratie anti-fumeurs:
Une étude scienfifique allemande fait état de 3'301 morts de fumée passive en une année.
Ah oui ? Deux tiers d'entre eux avaient plus de... 85 ans !
Ca ne vous rappelle pas la pataphysique du Dr Humair (HUG), applaudie par son socius P.-F. Unger et leurs "journées d'hospitalisation" épargnées grâce à leur Néo-Prohibition ?
De tels bienfaiteurs de l'humanité mériteraient le Nobel de l'Imposture !

(A suivre....Réactions et commentaires en Allemagne)
Mis à jour (Mardi, 01 Mai 2012 02:33)
La Tribune de Genève:





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